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Selon une étude Society, moins de 20% des entreprises ont une politique proactive réelle en matière d’intégration des nouvelles recrues. Pourtant les avantages d’un onboarding réussi sont bien réels. Entre engagement, fidélité, expérience collaborateur etc, les atouts d’une stratégie d’onboarding sont très nombreux. Mais pour ce faire, il s’agit de penser toute la stratégie d’onboarding en amont.

Qu’est-ce que l’onboarding ?

C’est un terme qui revient de plus en plus fréquemment dans le monde RH. L’onboarding désigne la phase d’intégration d’un nouveau salarié au sein de l’entreprise. C’est une période, plus ou moins longue suivant le type d’entreprise et la structure de celle-ci, durant laquelle un salarié fraîchement arrivé va tenter de se fondre dans son nouvel environnement professionnel. Découverte des outils, des locaux mais aussi et surtout des rites d’entreprises, des habitudes. Plus précisément, la découverte de l’ensemble de la vie d’entreprise.

C’est une période charnière pour la suite de la collaboration entre l’entreprise et ce nouveau collaborateur. En effet, d’une phase d’intégration réussie va plus facilement découler une relation plus sereine. Cette phase souvent appréhendée par le nouveau collaborateur est trop souvent délaissée par l’entreprise et ne bénéficie pas d’un traitement particulier par celle-ci. C’est pourtant un formidable atout pour une organisation. Une meilleure intégration des salariés permet d’obtenir des avantages commerciaux, humains et de communication très importants. De plus, en période de pénurie de talents une stratégie d’onboarding ne se refuse pas tant elle permet de se démarquer.

Pourquoi mettre en place une stratégie d’onboarding ?

La réussite d’un recrutement est devenue primordiale pour une organisation quelque soit son secteur. Et pour cause, selon Ouest-France, un recrutement raté coûte a minima 40 000 € à une entreprise. Ce chiffre important peut surprendre de prime abord mais est facilement justifiable. Les coûts d’intégration mais aussi le temps de formation, la perte de productivité, le temps perdu, les opportunités de business ratées ainsi que la nouvelle procédure de recrutement pour trouver un nouveau candidat sont autant de risques et de coûts potentiels à prendre en compte au moment de délaisser la phase d’onboarding. Selon le site américain « Resoomey » le ROI d’un recrutement qui aurait échoué serait négatif de 300%. Autre fait d’importance 45% des démissions ont lieu la première année. 

Mais au-delà des chiffres, c’est tout un processus d’importance capitale pour l’entreprise qui se met en place à travers un recrutement réussi entrainant des synergies vertueuses. Et la phase d’onboarding est la dernière porte menant à celles-ci. Un salarié parfaitement intégré sera plus rapidement productif et efficace. Il sera aussi un allié de choix en matière de recrutement. En effet, les témoignages sur son expérience collaborateur et sur le processus d’onboarding permettront d’attirer de nouveaux candidats et de crédibiliser le discours de la marque. Tout bénéfique dans une période de guerre des talents comme aujourd’hui.

Ainsi, la mise en place d’une stratégie d’onboarding n’est plus une option mais se doit d’être considérée comme une marque de différenciation. L’idée étant la suivante : adapter une trame principale d’onboarding tout en la personnalisant au profil de chaque candidat recruté. L’objectif étant de récupérer le retour de chaque nouveau collaborateur pour améliorer, adapter cette stratégie et enfin réduire à néant le pourcentage de recrutements ratés au sein de votre structure.

Comment mettre en place une stratégie d’onboarding ?

L’objectif de toutes les stratégies d’onboarding est le suivant : permettre le maillage technique du nouveau collaborateur tout en impliquant celui-ci émotionnellement. Dans émotionnellement, comprenez culture d’entreprise. L’idée est la suivante : pour un nouveau collaborateur son intégration purement technique (connaissance des logiciels et des processus de l’entreprise) ne doit pas se faire au détriment de la connaissance et de l’acceptation des coutumes, rites et valeurs de l’entreprise. Pour ce faire différentes solutions existent.

En effet, nous pouvons citer les afterworks pour permettre un maillage rapide et efficace des nouveaux collaborateurs. Moins classique mais peut-être encore plus efficient, consacrer une demi-journée voire une journée entière du nouveau salarié à la découverte de ses nouveaux collègues (passions, hobbies, centres d’intérêts …).

Si les idées de stratégies d’onboarding ne manquent pas, celles-ci doivent être personnalisées en fonction de la personne à accueillir. Une méthode d’intégration peut être efficace pour une personnalité mais totalement contre-productive pour une autre. Le mot d’ordre doit toujours être le suivant : ÉMOTION. Et cette émotion doit avoir été transmise à l’ensemble des salariés déjà présents afin qu’ils la transmettent plus facilement aux nouveaux arrivants.


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